
Par Bernard Thomann
Selon la première ministre japonaise, les Japonais doivent travailler toujours plus. Ce discours productiviste doit être replacé dans l’histoire longue du conservatisme japonais et de son rapport avec le libéralisme.
La Fondation France-Asie remercie La Vie des Idées qui l’autorise à reprendre cette publication.
L'intégralité de l'article consultable sur La vie des idées.
*****
Bernard Thomann est professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco, Paris), directeur de l'Institut français de recherches sur l'Asie de l'Est (Inalco, Univ. Paris Cité, CNRS). Il a été directeur français de la Maison franco-japonaise à Tokyo de 2019 à 2023.
Le professeur Thomann mène des recherches sur l'histoire du travail et des politiques sociales dans le Japon contemporain. Il est notamment l'auteur des ouvrages: "Le salarié et l'entreprise dans le Japon contemporain - Formes, genèse et mutations d'une relation de dépendance (1868-1999), "Les Indes Savantes", 2008, et de "La naissance de l'Etat social japonais. Biopolitique, travail et citoyenneté dans le Japon impérial (1868-1945)", Presses de Sciences Po, 2015.
La présente publication exprime les points de vue et opinions des auteurs individuels. En notre qualité de plateforme dédiée au partage d'informations et d'idées, notre objectif est de mettre en avant une pluralité de perspectives. Ainsi, il convient de ne pas interpréter les opinions exprimées ici comme étant celles de la Fondation France-Asie ou de ses affiliés.